Desmedt
Item
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Title
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Desmedt
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Description
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The article mourns the loss of Eugène Desmedt, a notable figure in Belgian fencing, who died at the age of 44. Known for his public fencing duels both in Belgium and abroad, Desmedt was celebrated for his exceptional physical abilities and his analytical prowess in deciphering complex fencing styles from various schools. He authored "La Science de l’Escrime" in 1888, documenting his extensive research and experiences in the sport. After publishing his book, Desmedt shifted his focus from competing to teaching, continuously refining his instructional methods. His teaching was heavily influenced by his time at the French school of Joinville, which shaped his approach to fencing education.
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Date
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March 11, 1899
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number
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26
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pages
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312
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Rights
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Public Domain
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content
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fr
DESMEDT
L’escrime belge vient de subir une perte cruelle en la personne de M. Eugène Desmedt, père de Fernand Desmedt, dont tous les Parisiens connaissent la silhouette élégante pour l’avoir vu maintes fois tirer en public et pour l’avoir vu se placer ex aequo avec Georges Bouleau au tournoi du Figaro.
Eugène Desmedt est mort jeune. Il n'avait que 44 ans. Dans la première partie de sa vie, il fut l’homme des assauts publics et se mesura, à maintes reprises, soit en Belgique, soit à l’étranger, avec les premières lames du pays: Belgique, France ou Italie.
Doué de moyens physiques exceptionnels et incontestables, c’était, avant tout, un tireur entêté. Il avait surtout une très extraordinaire faculté d’analyse des jeux les plus compliqués. Il détaillait les procédés des différentes écoles, aussi bien que la manière personnelle de chaque grand tireur.
En 1888, parut son livre La Science de l’Escrime dans lequel il a consigné le résultat de ses laborieux travaux.
Dès lors, il abandonna la planche pour se consacrer exclusivement au professorat. Il modifiait constamment la leçon qu’il donnait, s’efforçant de la simplifier encore, et toujours de l’améliorer.
Au reste, il avait passé par notre école de Joinville; aussi son enseignement était-il en grande partie français.
L. P.